Matthieu #55 : Se mettre en action, biblique

Matthieu #55 : Se mettre en action, biblique

prédication Évangile selon Matthieu 28 : Patrice Berger, 2026_07_05, église AB Lausanne : infos/plan du culte

Matthieu #55 : Se mettre en action, biblique

Résumé : Matthieu #55 : Se mettre en action, biblique Matthieu 20.16-20 La dernière fois, nous avons été émerveillés par les 4 derniers versetsde l’évangile de Matthieu, où Jésus :annonce Son autorité totale, sur ce qui est au ciel comme sur terre(céleste, cosmique, spirituel, humain, faune et flore…). Jésus indique un seul objectif aux disciples rassemblés : « […]

Matthieu 20.16-20
La dernière fois, nous avons été émerveillés par les 4 derniers versets
de l’évangile de Matthieu, où Jésus :
annonce Son autorité totale, sur ce qui est au ciel comme sur terre
(céleste, cosmique, spirituel, humain, faune et flore…).

Jésus indique un seul objectif aux disciples rassemblés : « Faites
de toutes les nations des disciples. »

Comment ? En vous assurant qu’ils sont bien des disciples de
Jésus par le baptême au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit
(les trois sont impliqués dans l’œuvre de salut).
En leur enseignant toutes les paroles de Jésus pour qu’ils les
vivent réellement, afin que leurs vies montrent les enseignements
de Jésus.

Le défi est grand. Pas de souci, Il est avec vous dans cette
démarche, jusqu’à ce qu’Il revienne. Notons que « Et Moi, Je suis
avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. » (Matthieu
28.20) s’inscrit dans la démarche d’accompagner les disciples
quand ils font des disciples. Ce n’est pas une assurance céleste
confortable pour « chiller chroniquement ».

Des disciples capables de multiplications
Ce qu’a dit Jésus, c’est qu’Il veut que ces disciples soient des disciples
qui conduisent d’autres à être des disciples multiplicateurs.

Avoir l’objectif dès le début
C’est l’objectif que doit avoir tout disciple. Dès le début d’une
conversation spirituelle, l’ambition est de faire un disciple capable de
faire la même chose.

Plusieurs aspects interviennent dans ce processus
Plusieurs étapes peuvent intervenir, mais le but, c’est de faire des
disciples multiplicateurs.
Par exemple : La conversion est une étape, mais pas le but.

Beaucoup de choses hyper excellentes interviennent dans ce
processus de faire des disciples qui, eux-mêmes, font des
disciples :

  • Impression de littérature
  • Leur distribution
  • L’évangélisation – mission
  • L’édification
  • Les visites
  • L’entraide
  • La générosité
  • Les réunions de prières
  • L’implication ecclésiale
  • L’implication pour l’enfance, la jeunesse
  • etc.

Voir « les étapes » comme des pièces de puzzle
Ces excellents aspects sont comme les pièces d’un puzzle, dont l’image
finale, quand tout est assemblé, montre un disciple qui fait d’autres
disciples.Toutes les pièces assemblées visent cet unique objectif. Mais
ces pièces, prises séparément, ne sont pas un but final en soi.

À l’exemple de Jésus
Jésus, sur terre, avait deux missions :

  • accomplir le salut, évidemment ;
  • former les disciples pour la suite.
    Il a montré plusieurs pièces de ce puzzle :
  • Il a aidé Son prochain à travers des guérisons, par exemple ;
  • Il a mis la main à la pâte, lavé les pieds des disciples (entraide
    fraternelle) ;
  • Il a montré le chemin du Royaume des Cieux (évangélisation) ;
  • Il a pris du temps pour prier (seul ou en réunion de prière avec les
    disciples) ;
  • Il a fait de la louange (en chantant des psaumes avec les disciples) ;
  • Il a enseigné (fait de l’édification) ;
  • Il l’a fait avec des Juifs, des Samaritains, des païens, des
    handicapés, des possédés, des femmes, des hommes (la mission) ;
  • Il a fait « des camps JAB toujours joyeux à Arzier » (« Laissez venir à
    moi les petits enfants »:-) ; etc.

Toutes ces pièces de puzzle n’étaient pas une fin en soi. Elles avaient
une cohérence pour la formation des disciples, en vue que, plus tard, ils
puissent en faire de même.

Avec les disciples
Il l’a fait avec eux. Il a dit… et fait avec eux. Sa vie n’était pas qu’un
moulin à paroles, mais Sa vie était cohérente avec ce qu’Il disait. Et
pour cela, Il a été avec Ses disciples. C’était le but dès le début.

Marc 3. 13-19
13 Il monta ensuite sur la montagne ; il appela ceux qu’il voulait, et ils vinrent vers lui.
14 Il en établit douze [auxquels il donna le nom d’apôtres,] pour qu’ils soient avec lui, et pour les envoyer prêcher
15 avec le pouvoir [de guérir les maladies et] de chasser les démons. 16
[Voici les douze qu’il établit :]
Simon, qu’il appela Pierre ; 17 Jacques, fils de Zébédée, et Jean, frère
de Jacques, auxquels il donna le nom de Boanergès, qui signifie « fils du
tonnerre » ; 18 André ; Philippe ; Barthélémy ; Matthieu ; Thomas ;
Jacques, fils d’Alphée ; Thaddée ; Simon le Cananite ; 19 et Judas
l’Iscariot, celui qui trahit Jésus.

Stratégie gagnante
Vous imaginez la stratégie gagnante de Jésus ? Il n’a que trois ans pour
révolutionner l’humanité en implantant durablement la partie visible du
Royaume de Dieu sur terre.Jésus n’a pas agi « aussi vite que possible
et aussi lentement que nécessaire » ! Mais, face à l’urgence (que trois
ans), Jésus a pris le temps de former de vrais disciples multiplicateurs.

Une douzaine pour toute l’humanité ?
Et Il ne prend que 12 personnes, lambda, des jeunes ados+ pour la
plupart, qui avaient, pour la majorité, seulement leur CFC. Mais qui ont
répondu « OK » à l’invitation de Jésus.
Matthieu 6.33
Recherchez d’abord le Royaume et la justice de Dieu.

Pédagogie par l’exemple
Mais Jésus les avait avec Lui pour qu’ils puissent :

  • entendre ;
  • voir vivre Jésus en cohérence, avec comme objectif qu’ils en fassent
    de même après.
    Jean 20.21
    « Tout comme le Père M’a envoyé, Moi aussi, Je vous envoie. »

Est-ce que cela a marché ?

La même stratégie jusqu’à la fin du monde
Depuis lors, rien n’a changé. Nous ne sommes pas encore à la fin du monde.

Même objectif personnel et en Église
C’est pour nous :

  • un objectif intentionnel pour chacun personnellement ;
  • un objectif intentionnel d’Église.

Le plus grand poison
Le plus grand poison à ce double objectif est de croire que la structure religieuse, même évangélique, le fera (à ma place).

La structure d’une église ne le fera jamais
Toute l’histoire montre qu’à chaque fois que les croyants s’appuient sur la structure de l’Église, ils se désengagent de leur mission de disciple qui font des disciples multiplicateurs et l’Église perd le fil de la foi.

Constantin
À l’époque de l’empereur Constantin, le mouvement de disciples est tellement important (environ 10 % de la population) qu’il marque positivement l’empire. Finalement, le mouvement est récupéré et devient progressivement la religion officielle, puis un État, puis une banque, et plein de choses qui n’ont plus rien à voir
avec Jésus. De disciple de Jésus, on passe au christianisme.
L’objectif devient d’étendre l’influence de l’Église avec beaucoup de fidèles, mais pas de disciples qui font des disciples…

La Réforme
Plus tard, la Réforme remet l’intérêt sur les fondamentaux de l’enseignement de Jésus, avec des croyants qui le vivent dans leurs vies. Puis, la structure religieuse, en à peine 200 à 300 ans, vide l’enseignement de toute foi. Finalement, c’est l’inverse de la vie de foi à l’image de Jésus qui est approuvé et mis en avant. Au
final, la majorité des responsables ne sont pas disciples de Jésus.

Évangélisme
Suite à cela, l’évangélisme a remis au goût du jour l’importance de croire et de vivre comme Jésus, de se multiplier. Au début, les rassemblements sont confessants et dans une démarche de disciple. Mais actuellement, la majorité vit des célébrations où Jésus devient de plus en plus un refrain dans des spectacles qui ne doivent pas bousculer l’hédonisme du plus grand nombre. Où l’on doit beaucoup recevoir, plutôt que l’on offre à Dieu. Où la recherche de l’Esprit, qui ferait le boulot sans implication personnelle, est tendance. De vouloir être légitimement visible, on est passé à tout faire pour ne pas être rejeté ? Attendons quelques
dizaines d’années, et l’évangélisme saura très bien répondre aux envies de notre société, mais ne mettra plus en priorité l’urgence de faire des disciples de Jésus multiplicateurs.

Un aire de déjà-vu
L’histoire se répète, mais en s’accélérant toujours plus. Ce ne sont pas
les structures d’églises qui font des disciples multiplicateurs.

Les disciples font l’Église, pas l’inverse
C’est parce qu’il y a plusieurs disciples multiplicateurs qu’il y a une église. C’est l’addition de ces disciples multiplicateurs qui font l’Église (les personnes). Et cette dynamique missionnaire est vivante.

Actes

Actes 2. 41
« Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés ; et, en ce jour-là, environ trois mille âmes s’ajoutèrent au nombre des croyants. »

Actes 2. 47
« Le Seigneur ajoutait chaque jour à l’Église ceux qui étaient sauvés. »

Actes 4. 4
« Beaucoup de ceux qui avaient entendu la parole crurent, et le nombre des hommes vint à environ cinq mille. »

Actes 5. 14
« Et le nombre des croyants, hommes et femmes, s’augmentait de plus en plus. »

Actes 6. 1
« En ces jours-là, comme le nombre des disciples augmentait, il y eut des murmures de la part des Hellénistes contre les Hébreux, parce que leurs veuves étaient négligées dans la distribution qui se faisait chaque jour. »


Actes 6. 7
« La parole de Dieu se répandait de plus en plus, le nombre des disciples augmentait beaucoup à Jérusalem, et une grande foule de sacrificateurs obéissait à la foi. »

Actuellement

Simple et essentiel
Début des années 2000, Ying Kai, dans un endroit réputé stérile en Chine, a formé quelques croyants à devenir disciples et à aller semer abondamment dans la région non atteinte jusqu’alors. Des disciples qui ont l’ambition de se multiplier. En une seule année, l’approche de Ying Kai a permis la création de 3 535 nouveaux groupes de maison et 18 000 baptêmes dans la région où il opérait. Vingt ans plus tard : 1,7 million de baptêmes et 140 000 nouvelles églises fondées ! (Les chiffres
sont depuis largement dépassés.) Une clé pour la multiplication : démarrer petit et simple !

Action Biblique
Hugh E. Alexander. Des disciples impliqués rayonnent. En 1928, Hugh E. Alexander mettait en place l’Action biblique directe. Chaque membre s’engageait à la diffusion de la Bible, qui n’était pas accessible à l’époque en papier, encore moins en numérique sur un smartphone. C’était une sorte de « disciples qui font des disciples ». D’ailleurs, l’EBG était plus une école de disciples qu’un institut biblique. En 1928, l’Action Biblique avait un impact en :

  • Suisse
  • France
  • Portugal
  • Italie
  • Yougoslavie
  • Maroc
  • Algérie
  • Égypte
  • Afrique du Sud
  • Liban
  • Tibet
  • Inde
  • Brésil
    En 1937, 353 364 Bibles ont été diffusées.
    On peut ajouter :
    Hollande
    Madère
    Syrie
    Indes

L’élan pour le Royaume des Cieux se poursuit durant toute la génération
de Hugh E. Alexander.

Des croyants qui se regardent trop plafonnent et régressent. Puis, dès la deuxième génération, un seul nouveau pays a été atteint : le Sénégal. Puis, l’AB se désengage dans beaucoup de pays où elle avait un témoignage. Il ne reste plus alors que :

  • Suisse
  • France
  • Portugal
  • Italie
  • Brésil
  • Côte d’Ivoire
  • Bolivie
    Trois ou quatre générations après, c’est nous… Il y a beaucoup de choses alarmantes…, voire très alarmantes. Et aussi beaucoup de belles choses.

Au niveau local
Notamment quand nous regardons notre petite assemblée.
Avec nos forces mesurées, nous nous impliquons pour :

  • l’adoration, la louange, la célébration ;
  • l’édition ;
  • la distribution ;
  • le témoignage ;
  • la mission ;
  • l’édification ;
  • les visites ;
  • L’entraide
  • la générosité ;
  • la prière ;
  • les groupes de maison, de découverte de l’évangile, de croissance ;
  • au niveau ecclésial : pour l’enfance, la jeunesse ;
  • l’accueil d’autres églises ;
  • la lisibilité numérique ;
  • et j’en oublie certainement…

Cohérence de l’ensemble
Il y a de super ingrédients, mais il nous faut faire le gâteau. En effet, si
j’ai :

  • chocolat noir 70 % minimum,
  • farine T55,
  • poudre de cacao non sucré,
  • levure,
  • fleur de sel de Guérande,
  • beurre doux,
  • sucre de canne blond,
  • oeufs,
  • crème,
  • lait,
  • vanille (Madagascar),
  • noisettes torréfiées,
  • café soluble,
  • piment d’Espelette,
    … mais que j’amène les ingrédients séparés au moment du dessert…
    Ce que nous vivons en tant qu’assemblée est top, mais faisons-nous
    des disciples multiplicateurs ? Comment faire ?

Faire des disciples multiplicateurs
C’est hyper simple.

Matthieu 28. 19-20
Allez [donc], faites de toutes les nations des disciples, baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit 20 et enseignez-leur à mettre en pratique tout ce que je vous ai prescrit.

Une implication personnelle
C’est chacun des disciples qui vit individuellement cet ordre de Jésus.
Et l’addition de ces disciples multiplicateurs fait l’Église. Et automatiquement, l’Église a cette ambition.

Amener l’Église auprès des personnes
L’idée n’est pas tant d’amener des personnes à l’Église (en pensant qu’avec un peu de chance, la structure et les professionnels ou d’autres feront ma part). C’est la vie des disciples multiplicateurs qui amène l’Église là où se trouvent ceux qui doivent être rejoints par l’évangile.

Une Église de disciples multiplicateurs
Et c’est l’ensemble de ces disciples multiplicateurs qui font l’Église qui a l’ambition de faire d’autres disciples multiplicateurs. Chacune de ces pièces de puzzle, chacun des ingrédients pour faire le gâteau au chocolat, chacun de ces aspects précieux n’ont de sens que s’ils contribuent à faire des disciples capables de se multiplier.

Une Église d’obligations religieuses
Sinon, on fait tourner un « tableau Excel religieux » :

  • dans la case « louange », nous avons les personnes, et on coche, pensant que l’on a fait juste ;
  • dans la case « marché », nous avons les personnes, et on coche, pensant que l’on a fait juste ;
  • dans la case « moniteur/monitrice de l’école du dimanche », nous avons les personnes, et on coche, pensant que l’on a fait juste ;
  • et ainsi de suite…
    Et si nous avons tout bien rempli, que l’addition est juste, on pensera que ce que nous avons fait est juste. Religieusement, « oui », mais pas sur l’unique objectif que Jésus a fixé : faire des disciples multiplicateurs. Ce doit être une ambition personnelle et d’Église.

Moi, disciple multiplicateur
Tout cela nous amène à notre échelon, à notre responsabilité d’être des disciples qui font d’autres disciples qui se multiplient.

Qu’est-ce qu’un disciple ?
C’est quoi, un disciple ? Il n’y a pas plus simple.
Un disciple de Jésus apprend (donc il n’est pas parfait)

  • avec Jésus et
  • avec d’autres disciples à :
  • aimer Dieu,
  • aimer son prochain comme Lui,
  • faire des disciples.

Le tout est résumé en deux textes :
Matthieu 22. 37-40
Jésus lui répondit :
« Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme
et de toute ta pensée.
38 C’est le premier commandement et le plus grand.
39 Et voici le deuxième, qui lui est semblable :
Tu aimeras ton prochain comme toi-même.
40 De ces deux commandements dépendent toute la loi et les
prophètes. »
Matthieu 28. 19-20
Allez [donc], faites de toutes les nations des disciples, baptisez-les au
nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit 20 et enseignez-leur à mettre en
pratique tout ce que je vous ai prescrit.

Aimer Dieu

Par Jésus.
Jean 17. 26
Je leur ai fait connaître ton nom et je le leur ferai connaître encore,
afin que l’amour dont tu m’as aimé soit en eux et que moi je sois en
eux. »

Jean 15. 9-10
9 Tout comme le Père m’a aimé,
moi aussi, je vous ai aimés.
Demeurez dans mon amour.
10 Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon
amour,

Réfléchir à notre manière d’aimer Dieu
Cette nécessité d’aimer Dieu doit être entretenue par nos méditations.
Comment pourrais-je décrire l’amour de Dieu ? Globalement ? Et pour
moi ? Qu’est-ce qui pourrait contribuer à ce que cet amour soit nourri ?

Lire, prier, agir.
Évidemment, le découvrir davantage à travers :
ma lecture personnelle de la Bible,
la prière qui s’ensuit,
la réflexion pour le vivre concrètement.

Obéir
Jean 14. 15
Si vous m’aimez, gardez mes commandements.
L’obéissance à ce que Dieu, Jésus, demande en général et
personnellement est la principale réponse d’amour que nous pouvons
Lui offrir. (Exemple : Adam et Ève, la seule réponse d’amour était d’obéir
à Dieu : « Cultive, garde, ne mange pas ».)
Quel est le domaine où je suis à côté de ce que Dieu demande ?
Et si je débloquais la situation pour Lui montrer mon amour ?

Aimer mon prochain

Facile quand je ne suis pas concerné.
Un ami dit souvent : « C’est facile d’aimer tous les Japonais ! Parce
qu’ils sont loin et que je n’en fréquente aucun. »
« C’est facile de prier pour les personnes en difficulté (Portes Ouvertes
ou d’autres Églises), parce que je ne suis pas en contact avec eux. »
Mais mon prochain, c’est la situation à laquelle je suis confronté (la parabole du bon Samaritain).

Mais avec mon cercle perso
Mes voisins, mes collègues, ma famille…
Comment apprendre à les aimer vraiment, surtout ceux qui ne sont pas
forcément aimables, ceux qui ne me manifestent aucun intérêt, voire de
l’hostilité ?
C’est simple : les bénir (vouloir leur bien) en paroles et en actes,
être intentionnel, en tout cas dans la prière.

Faire des disciples

Un disciple ?
Dans bien des pays en Asie, la définition d’un disciple est très simple : «
Un disciple est quelqu’un qui fait des disciples ! »

Un disciple est projeté sur le théâtre des rencontres.
Le mot « envoyé » est utilisé 40 fois dans les paroles de Jésus. Il voulait
que ce soit évident, pour chacun de nous, que nous sommes des
envoyés avec une mission, des ambassadeurs de Son Royaume, des
représentants de Jésus : qui formons des disciples.

Tous les disciples
Tous les disciples transmettent la vie de Jésus. La vie de Jésus
n’apparaît pas « à l’insu de notre plein gré » ; elle est transmise d’une
personne à une autre.

Démonstration avec Jésus
C’est ce que Jésus a fait avec Ses disciples pour que les trois aspects
essentiels :

  • la connaissance,
  • l’obéissance,
  • le partage
    soient à des niveaux équivalents.

Nous en avons l’équipement
Il n’y a absolument rien de compliqué.
La plupart du temps, nous avons toutes les pièces du puzzle, tous les
ingrédients pour faire le gâteau.
Il faut que notre amour pour Dieu soit prioritaire, en étant intentionnel,
pour démarrer le puzzle, pour démarrer la recette.
Je propose que, pour l’année scolaire prochaine, ceux qui désirent
démarrer dans cette dynamique d’apprentissage me le disent, et qu’on
essaie ensemble de se mettre en action.

Résumé dans Ta Jeunesse
https://tajeunesse.org/magazines/301-disciples/