Cantiques #01 : Par où prendre ce livre ?
prédication Cantique des Cantiques 1 : Patrice Berger, 2026_07_12, église AB Lausanne : infos/plan du culte
Cantiques #01 : Par où prendre ce livre ?
Résumé : Cantiques #01 : Par où prendre ce livre ? Pourquoi ce livre est-il dans nos Bibles ? Quels sont les faits qui ont amené à ce que le livre soit dans le canon biblique (la sélection des 66 livres de la Bible) ? À première vue, on a l’impression qu’il n’y a pas ou peu […]
Pourquoi ce livre est-il dans nos Bibles ?
Quels sont les faits qui ont amené à ce que le livre soit dans le canon biblique (la sélection des 66 livres de la Bible) ? À première vue, on a l’impression qu’il n’y a pas ou peu de mention de Dieu.
Trois critères
Dans le long processus qui a permis de retenir les livres de l’Ancien Testament, trois aspects ont particulièrement retenu l’attention à l’époque :
- la mention de Salomon,
- le fait qu’avec une compréhension allégorique, on puisse escamoter
ce que le texte dit clairement de très sensuel (nous y reviendrons), - et que l’Éternel est quand même mentionné et suggéré.
La mention de Salomon
Ce qui a fait pencher la balance, c’est le titre : Cantique des Cantiques « de » ou « pour » Salomon, « Le meilleur des chants » ou « le plus beau des chants ». C’est LE cantique « de » ou « pour » Salomon.
Comme Salomon semblait être l’auteur (c’est ainsi que cela avait été compris), à l’image d’autres livres de sagesse comme les Proverbes ou l’Ecclésiaste, il fallait donc l’inclure dans la sélection des livres bibliques, même si la première difficulté était qu’il y avait tant de sensualité dans ce livre.
Allégorie ?
L’idée d’une pirouette par l’interprétation allégorique permettait d’éviter
la sensualité.
L’Éternel mentionné ou suggéré
Le Cantique des cantiques parle de Dieu. La flamme de « Ya » :
« L’amour est une flamme de Ya », Ya étant un diminutif de Yahvé. C’est pour cela qu’on le traduit par « l’Éternel ». L’amour est directement lié à l’Éternel.
Cantique des cantiques 8. 6
Fais de moi/ comme une empreinte sur ton cœur,
comme une empreinte sur ton bras,
car l’amour est aussi fort que la mort,
la passion est aussi inflexible/ que le séjour des morts.
Ses ardeurs sont des ardeurs de feu,/ une flamme de l’Éternel.
Les refrains d’adjuration
« Je t’en supplie »
Cantique des Cantiques 2. 7
Je vous en supplie,/ filles de Jérusalem,
par les gazelles et les biches des champs,
ne réveillez pas, ne réveillez pas l’amour
avant qu’elle ne le veuille !
Cantique des Cantiques 3. 5
Je vous en supplie, filles de Jérusalem,
par les gazelles et les biches des champs,
ne réveillez pas, ne réveillez pas l’amour/ avant qu’elle ne le veuille !
Titres de Dieu
Les biches et les gazelles sont des mots très proches de titres de Dieu,
comme « l’Éternel des armées ». C’est comme si, à travers la création, il
y avait une célébration au nom de Dieu : « Ne réveillez pas l’amour au
nom de Dieu », subtilement, poétiquement écrit.
Salomon !
Salomon est connu pour l’inverse !
Puisque le livre fait l’éloge d’un mariage monogame, comment peut-on l’attribuer à Salomon, un polygame ? En effet, son harem comptait 1 000 femmes à son service…
1 Rois 11.3
Il eut 700 princesses pour femmes ainsi que 300 concubines, et ses femmes détournèrent son cœur.
Le plus grand polygame célèbre la monogamie ?
On est en droit de s’étonner que ce soit Salomon qui ait écrit cet hymne à l’amour exclusif et monogame ! Exemple :
Cantique des Cantiques 6. 8-9
Il peut y avoir 60 reines, 80 concubines
et des jeunes filles/ en quantité incalculable,
9 ma colombe, ma parfaite, est unique.
Elle est unique pour sa mère,
elle est la préférée/ de celle qui lui a donné le jour.
Les filles la voient et la disent heureuse,
les reines et les concubines aussi,/ et elles font son éloge.
Plusieurs hypothèses:
Si c’est Salomon
S’il s’agit bien du roi Salomon en personne comme rédacteur, Salomon aurait écrit le Cantique des Cantiques au tout début de son règne. Son histoire d’amour daterait aussi de cette période. Nous n’avons pas de mention de la Sulamite dans d’autres parties de la Bible. Serait-elle décédée après ? Et c’est plus tard qu’il aurait sombré ?
Tiré par les cheveux pour se tirer d’affaire
C’est un peu tarabiscoté comme hypothèse. De plus, la première épouse de Salomon est la fille du pharaon :
1 Rois 3.1
1 Salomon s’allia par mariage avec le pharaon, le roi d’Égypte. Il prit pour femme la fille du pharaon et il l’installa dans la ville de David en attendant d’avoir fini de construire son palais ainsi que la maison de l’Éternel et le mur d’enceinte de Jérusalem.
Et cette mention intervient très tôt dans la description du début du règne de Salomon.
Texte poétique : son amoureux comparé à Salomon
Si le bien-aimé de la Sulamite est comparé à Salomon…
En effet, l’autre observation est que la Sulamite, la bien-aimée, voit en son amoureux le plus grand, le plus beau, le plus prestigieux des hommes. Nous sommes dans un poème et non dans un reportage. Et qui est le personnage emblématique à la renommée internationale ? C’est Salomon. Pour la Sulamite, son amoureux, c’est son Salomon.
Le sens du titre vu sous un autre angle
D’où la lecture du titre du livre :
« Le plus beau des chants » « de » ou « pour » Salomon,
« Le plus beau des chants » « pour » Salomon,
« Le plus beau des chants » « pour » mon Salomon.
Les mariés sont roi et reine
Notons aussi, dans cette réflexion, que lors des mariages orientaux de l’époque, les mariés étaient souvent considérés comme le roi et la reine de l’instant, et la cérémonie se déroulait avec ces références. Il est probable qu’au niveau poétique, il y ait eu ce jeu de mots.
Comment comprendre ce livre ?
Bon, le livre du Cantique des Cantiques est là, alors comment le comprendre ? C’est en fait assez simple, mais on le refuse.
Le texte lui-même nous donne l’indication.
Comme pour tout livre biblique, c’est le style, la manière dont c’est écrit, qui va nous donner le fil conducteur pour comprendre le livre.
C’est de la poésie ?
Si je vous lis :
Maître Corbeau, sur un arbre perché,
Tenait en son bec un fromage.
Maître Renard, par l’odeur alléché,
Lui dit à peu près ce langage :
(« Le Corbeau et le Renard » – Jean de La Fontaine, Fables, Livre I, 2)
Vous aurez compris que c’est de la poésie et qu’il faut comprendre le
propos de cette manière.
Ce n’est pas littéral, c’est imagé, poétique.
Il est peu probable qu’en réalité, un « maître » corbeau ait eu du fromage dans son bec, et encore moins qu’un « maître » renard se mette à lui parler en français soutenu.
La poésie comme stratégie
Mais Jean de La Fontaine a utilisé les fables poétiques comme un outil subtil pour critiquer la société, le pouvoir et les travers humains, tout en évitant la censure ou les foudres de la cour royale de l’époque de Louis XIV.
Communiquer un vrai message
Pourtant, cette fable poétique de La Fontaine véhicule un vrai message, notamment sur la flatterie :
À ces mots le Corbeau ne se sent pas de joie ;
Et pour montrer sa belle voix,
Il ouvre un large bec, laisse tomber sa proie.
Le Renard s’en saisit, et dit :
« Mon bon Monsieur,
Apprenez que tout flatteur
Vit aux dépens de celui qui l’écoute :
Cette leçon vaut bien un fromage, sans doute. »
Le Corbeau, honteux et confus,
Jura, mais un peu tard, qu’on ne l’y prendrait plus.
Le Cantique des Cantiques, poésie hébraïque
Ici, nous avons avec le Cantique des Cantiques un livre poétique de
poésie hébraïque, et donc il faut le lire comme une poésie.
Un vrai message
Qui traite d’un message clair : le cheminement de la relation amoureuse
d’un homme et d’une femme vécue avec sagesse.
C’est pour cela que ce livre est classé avec les autres livres de Sagesse
: Job, Psaumes, Proverbes, Ecclésiaste, Cantique des Cantiques.
Si clair que ça dérange
C’est tellement évident que la pudeur a voulu lui trouver plein de sens différents, faisant du Cantique des Cantiques un des livres avec le plus de commentaires bibliques (pas trop en français). Il semblerait même plus que l’Apocalypse…
Cinq pistes pour contourner
Plusieurs propositions ont été échafaudées dans l’histoire pour essayer d’esquiver les sujets de l’amour dans toute son expression entre une femme et un homme, et le sujet de Salomon :
- l’interprétation allégorique (pour éviter la sensualité),
- l’interprétation typologique (pour éviter la sensualité),
- un recueil de poèmes sans lien les uns avec les autres,
- une lecture linéaire, chronologique,
- une intrigue à trois personnages principaux (pour résoudre le
problème de Salomon).
Vers une interprétation allégorique ?
Une interprétation allégorique, cela signifie : il n’y a rien à comprendre au niveau littéral, de ce qu’on lit, de ce que l’on a sous les yeux. Les mots évoquent autre chose, à comprendre à un niveau spirituel.
Attention : dans une allégorie, chaque mot renvoie à une signification autre. Chaque élément dans le détail doit renvoyer à un élément spirituel.
Qu’est-ce que cela pourrait dire pour le Cantique des Cantiques ?
Dans cette direction, certains pensent que ce dont parle le Cantique des
Cantiques, c’est l’amour de Dieu pour Son peuple Israël, avec :
- le bien-aimé représentant Dieu,
- la bien-aimée représentant Israël.
C’est la fête au grand n’importe quoi
Absolument rien dans la Bible ne nous donne la moindre indication pour aller dans ce sens. Comme il n’y a pas d’indications, beaucoup de personnes y sont allées de leurs idées. Au final, pour un seul verset, nous pouvons trouver parfois une vingtaine d’interprétations mystiques.
Hérésie
Mais la plus grande horreur de cette idée, c’est que c’est complètement hérétique. Dans le Cantique des Cantiques, au chapitre 8, c’est la femme qui éveille l’amour de l’homme, c’est elle qui prend l’initiative, c’est elle qui parle le plus, c’est elle qui dit les refrains.
Ça voudrait donc dire que c’est Israël qui a éveillé la relation d’amour,
d’alliance avec l’Éternel !
Alors que toute la Bible montre que c’est Dieu qui vient au-devant de
l’homme, d’Israël.
C’est l’Éternel qui a suscité l’alliance, comme dans la nouvelle alliance,
c’est Lui qui nous a aimés le premier.
Vers une interprétation typologique
C’est la même erreur, le même faux enseignement qui nous conduit tout de suite à rejeter l’interprétation typologique. La différence avec l’allégorie, c’est que, au niveau typologique, ce n’est pas chaque mot qui doit avoir une signification, mais il faut considérer l’aspect global.
La même erreur
Mais pour les mêmes raisons que l’allégorie, cela ne peut que conduire à quelque chose de faux. Ce n’est jamais l’humanité qui réveille l’amour de Dieu. C’est toujours Dieu qui va au-devant de l’homme perdu et incapable de quoi que ce soit de recevable vis-à-vis de Dieu.
Rejet de toutes ces comparaisons
On peut tout de suite rejeter énergiquement toutes les idées que le Cantique des Cantiques parlerait au final :
- de la relation entre Dieu et Israël,
- ou de la relation entre Jésus et l’Église,
- ou de la relation entre Jésus et l’âme du croyant individuel,
- ou de l’histoire d’Israël, du jardin d’Éden jusqu’au retour de l’exil, etc.
Suivre simplement le texte
D’une manière générale, quand il y a une allégorie ou une typologie, le texte nous le dit de lui-même.
Exemple : La relation d’amour entre le prophète Osée et sa femme prostituée illustre la relation d’amour entre Dieu et Israël idolâtre.
Pourquoi ? Parce que le texte nous le dit :
Osée 1. 2
L’Éternel dit à Osée :
« Va prendre une femme prostituée et des enfants de prostitution ! En effet, le pays se prostitue, il abandonne l’Éternel. »
On a la même idée dans le Nouveau Testament avec la relation entre un homme et une femme et Jésus et Son peuple, l’Église.
Pourquoi ? Parce que le texte nous le dit :
Éphésiens 5.22-24.
Excusez-moi d’avoir pris ce temps pour vous montrer que, d’une manière générale, la Bible utilise très rarement des allégories et des typologies. Pour ce faire, si jamais elle le fait, elle nous en donne l’indication.
Un recueil de poèmes sans structure
Certains, décontenancés par la poésie et le sujet, y voient un recueil de poèmes sans lien les uns avec les autres, sans structure claire. C’est dommage, car sans être un littéraire, on observe qu’il y a des choses qui se répètent : des mots, des expressions, des refrains (nous l’avons vu au début). Tout cela semble indiquer que, comme pour les cantiques que nous chantons, les refrains, par exemple, structurent le chant en entier.
Approche linéaire, une histoire chronologique
C’est aussi l’énorme faiblesse de la lecture linéaire, dramatique, comme si on lisait une histoire de manière chronologique. Au final, certains éléments typiques de la poésie hébraïque (les refrains, le parallélisme, le caractère cyclique…) sont négligés.
Un troisième personnage principal
Y a-t-il vraiment un troisième personnage principal ?
Ce qu’on appelle l’interprétation dramatique à trois personnages :
il y aurait une bien-aimée, la Sulamite,
et pour le bien-aimé, nous avons des images royales, comme Salomon,
le roi, ou il est décrit aussi comme un berger qui fait paître les brebis.
Certains se sont dit : il y a
- une bien-aimée et
- il y a deux hommes :
- le premier homme, c’est le roi Salomon, qui s’est épris de la
bien-aimée, - mais elle est restée fidèle à celui qu’elle aime vraiment, le
simple berger.
Deux difficultés majeures avec cette interprétation.
Découpage arbitraire
C’est le texte qui doit me dire ce que je dois penser d’un texte, pas les commentaires. Dans le texte, il n’y a aucun moyen de séparer le roi du
berger. Changer de l’un à l’autre serait arbitraire, sans la moindre indication logique ou naturelle qui pourrait nous montrer que l’on passe de l’un à l’autre. Donc, si on le fait, on fait quelque chose d’artificiel.
À ce moment-là, le livre a un sens religieux, moral et non biblique
Le sens du livre change.
Avec ce bricolage, le berger est « le bien-aimé » et non pas Salomon.
Ce méchant roi essaie de séduire la Sulamite et l’emprisonne dans son palais. En demeurant fidèle au berger, elle résiste aux efforts de Salomon pour la séduire. Finalement, Salomon la libère et elle rentre chez elle pour être unie avec celui qu’elle aime, le berger.
Netflix aimerait peut-être le script, mais l’enseignement biblique pointerait sur la jeune fille et non sur Dieu.
Peut-être est-ce pour cela que cette idée a vraiment émergé au XVIIIe siècle, où la morale et le puritanisme régnaient dans les enseignements religieux (mais pas bibliques).
Le bien-aimé est vu comme étant le top (à l’époque c’est Salomon)
Le bien-aimé est un berger, et quand elle le voit, elle le compare à la référence masculine de l’époque en termes de renommée : c’est Salomon, l’homme le plus glorieux que la terre ait connu. L’homme qu’elle aime, c’est « son Salomon ». C’est d’autant plus que lors des mariages de l’époque, les mariés étaient appelés reine et roi. Pour elle, le berger est son roi, son Salomon. Le plus beau des cantiques pour
« son » Salomon. Elle compare son berger au Salomon historique.
À quoi sert ce livre ?
C’est bien beau de dire ce que ce n’est pas ! Alors, au final, qu’est-ce que ce livre ?
Parler de l’amour avec sagesse
C’est un livre poétique qui parle de l’amour de deux personnes, la Sulamite et le berger.
Leur cheminement amoureux, progressif et passionné, est guidé avec sagesse jusqu’au mariage et l’expression totale de l’amour.
La sagesse, c’est réfléchir et agir en fonction de Dieu, avec Lui, avec Son aide.
Lecture prochaine
Nous regarderons comment cela se construit avec la poésie hébraïque et en ferons la lecture prochainement.
Est-ce bien utile ?
Mais pourquoi Dieu consacre-t-Il un livre entier à l’amour ? Pour deux raisons principales :
Il en est l’auteur.
C’est Lui qui est l’auteur, le créateur de l’amour. Il a certainement beaucoup de choses à dire.
Qu’est devenu l’amour ?
L’humanité déchue a tendance à construire, dans le domaine amoureux, soit empiriquement, en recopiant ou non ce qui se fait autour d’elle, soit de manière chimique, hormonale, qu’elle justifie sous forme de passion, mais souvent très similaire au règne animal.
Bilan assez désastreux
Soyons honnêtes : ce n’est pas folichon…
Ça génère plus de blessures irréparables que de contes de fée.
C’est prévisible
Cela n’a rien de surprenant, et c’est l’humanité qui s’est mise elle-même dans ce pétrin en se désolidarisant de Dieu (Genèse 3 ).
Conséquence :
Genèse 3. 16
Tes désirs se porteront vers ton mari,/ mais lui, il dominera sur toi.
La relation homme-femme est altérée par l’entrée du péché dans l’humanité.
La relation amoureuse est de fait elle-même altérée par l’entrée du péché dans l’humanité. Le propos du Cantique des Cantiques est de nous redonner une trame pour la relation amoureuse nourrie de la sagesse de Dieu.
En vivant la relation amoureuse avec la sagesse de Dieu, la relation est non seulement bénéfique pour le couple, évidemment, mais c’est aussi un moyen d’exprimer l’adoration en mettant Dieu en premier, plutôt que ses envies, ses pulsions.
Qu’est-ce que j’apprends de Dieu ?
Créateur
Il est à l’initiative de l’amour dans toute sa composante.
Non responsable
Il n’est pas responsable des dérives, des souffrances dans la relation homme-femme.
Re-créateur, rédempteur
Il a à cœur de redonner le cadre d’épanouissement mutuel dans la relation d’amour d’un homme et d’une femme.
Qu’est-ce que j’apprends des hommes ?
Chasse gardée
L’amour n’est pas mon jardin secret, mon truc perso.
Dieu m’a confié ce domaine.
Comme toute chose, Dieu nous en fait délégation pour qu’on puisse
L’honorer et que cela ait un impact génial dans nos vies.
Faux modèles
L’indépendance choisie par l’homme vis-à-vis de Dieu a des répercussions aussi dans ce domaine. Ma vision de l’amour est altérée.
Mes modèles ne sont pas les bons. Beaucoup de souffrances et d’impasses.
La bonne inspiration
Dieu m’invite à puiser dans Sa sagesse pour vivre l’amour au plus près de ce qu’Il a conçu.
Adorer Dieu
Par mon attitude dans ce domaine, je peux Lui offrir mon adoration en essayant de vivre selon Ses conseils.
Que suis-je invité(e) à faire cette semaine?
Lire et noter
C’est simple :
Lire le Cantique des Cantiques avec un crayon et un papier où je pourrais noter ce qui me parle, toutes les répétitions que j’observe (soit des refrains, soit des mots).
Qu’est-ce que je pourrais transmettre ?
Questionner
Si ça se donne, poser la question :
« Savais-tu qu’il y a un livre dans la Bible entièrement consacré à l’amour ? Pourquoi, d’après toi ? »
Toujours poser des questions. Jésus faisait souvent comme cela.
