Matthieu #52 : Déicide
prédication Évangile selon Matthieu 27 : Patrice Berger, 2026_05_31, église AB Lausanne : infos/plan du culte
Matthieu #52 : Déicide
Résumé : Matthieu #52 : Déicide Revenir sur les objectifs de la dernière prédicationComme vous le savez, nous sommes dans la lecture suivie de l’Évangile de Matthieu et nous abordons les derniers chapitres, où Jésus est condamné à tort à la crucifixion. La dernière fois, nous avonsvule jugement et les brimades par les Romains,la crucifixion demandée par […]
Revenir sur les objectifs de la dernière prédication
Comme vous le savez, nous sommes dans la lecture suivie de l’Évangile de Matthieu et nous abordons les derniers chapitres, où Jésus est condamné à tort à la crucifixion. La dernière fois, nous avons
vu
le jugement et les brimades par les Romains,
la crucifixion demandée par la foule,
les 3 tentations sournoisement proférées pour que Jésus se dégage de
la croix.
Ces faits nous ont fait réfléchir ces derniers jours
sur l’intentionnalité de Jésus. On voit clairement que c’est Lui qui se
donne. Immense sujet de reconnaissance et de louange.
Comment réagissons-nous lorsqu’on nous challenge sur l’intervention
de Jésus quand nous sommes dans l’épreuve ?
Comment agissons-nous quand nous sommes dans une foule ?
Le texte du jour est fondamental
Aujourd’hui, le texte est encore d’une importance capitale. Il y a 3 temps
dans le texte que nous lisons :
la période où Jésus est en croix jusqu’à Sa mort ;
les conséquences de Sa mort ;
la mise au tombeau.
Texte : la période où Jésus est en croix jusqu’à Sa mort
Matthieu 27. 45
45 De midi jusqu’à trois heures de l’après-midi, il y eut des ténèbres sur tout le pays.
La création réagit à ce qui arrive au Créateur et à Celui qui maintient la création.
Jésus a été crucifié vers 9h00 et là, c’est la dernière partie de Sa crucifixion. Dans le cantique que nous avons chanté plus tôt, il y a ces paroles : « Le Créateur courbe la tête. ». Et ici, nous avons le lien entre ce qui concerne le Créateur, Dieu le Fils (qui, incarné,
est Jésus) et la création.
Déjà le cas à Sa naissance
Souvenez-vous, lors de la naissance de Jésus, une étoile était apparue et avait servi de GPS aux mages. Ici, face à l’imminence de la mort de Jésus, le Créateur (Colossiens 1:16 ), la création réagit à ce qui arrive à son Auteur et à Celui qui la maintient encore aujourd’hui.
Impact : tout le pays
Notez que ce n’est pas un épiphénomène, une sidération locale, mais tout le pays est concerné. Pour rappel, comme dans l’une des 10 plaies d’Égypte, les ténèbres sont fréquemment considérées comme un jugement de la part de Dieu. L’addition de plusieurs phénomènes naturels au moment de la crucifixion de Jésus a eu un impact sur les personnes présentes, comme le centurion romain, présent à ce moment-là, qui en a déduit l’aspect divin de Jésus.
Pas une éclipse
Entre parenthèses, ça ne peut pas être une éclipse, car c’est Pâques et cette fête est toujours célébrée en période de pleine lune.
Matthieu 27. 46-49
46 Vers trois heures de l’après-midi, Jésus s’écria d’une voix forte :
« Éli, Éli, lama sabachthani ? »
– c’est-à-dire :
Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?
47 Quelques-uns de ceux qui étaient là, après l’avoir entendu, disaient :
« Il appelle Élie. »
48 Aussitôt l’un d’eux courut prendre une éponge qu’il imbiba de
vinaigre ; il la fixa à un roseau et lui donna à boire. 49 Mais les autres
disaient :
« Laisse donc, voyons si Élie viendra le sauver. »
Le début du Psaume n° 22
Si je vous dis : « À Toi la gloire », vous pensez au cantique hyper connu. À l’époque, si vous disiez: « Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonné ? », c’était en lien avec le Psaume n° 22. Jésus le cite en araméen, d’où la confusion de certaines personnes présentes (romaines ?) qui pensent qu’Il fait appel à Élie, alors qu’Il dit « Mon Dieu ».
Tout est accompli
En faisant appel à ce psaume, Jésus indique que tout s’accomplit comme indiqué dans le début du Psaume n° 22 ; il y a même, dans ce Psaume, des détails sur la crucifixion qui n’existaient pas en Palestine quand cela a été écrit, 1000 ans avant.
Ce n’est qu’une partie
Ce Psaume 22 , que Jésus souligne, dépasse juste l’accomplissement des promesses Le concernant jusqu’à la croix (Son martyr et Sa mort) : ce n’est qu’une partie. La deuxième partie du Psaume 22 indique une suite qui est une source de bénédiction adressée à toute l’humanité qui s’attache à l’Éternel par le Messie victorieux (Ps 22 , versets 26-29), et le jugement de tous ceux qui, par orgueil et suffisance, l’auront rejeté (Ps 22 , versets 30-32). En faisant appel au Psaume n° 22 en croix, Jésus
indique que Son œuvre s’accomplit et continue en dépassant ce moment de crucifixion, comme annoncé au Ps. 22 . Jésus laisse entendre qu’il faut s’attendre à la suite et les versets qui suivent nous montrent cette réalisation en cours.
Jusqu’au bout
Après cette affirmation, un dernier cri de victoire : Jésus décide de mourir.
Matthieu 27. 50
50 Jésus poussa de nouveau un grand cri et rendit l’esprit.
Quand tout est accompli, Jésus décide de mourir
Les crucifixions étaient un supplice tordu qui avait pour « vertu » de faire agoniser les suppliciés pendant des heures et des jours (parfois jusqu’à 3 jours). Jésus termine Son parcours humain quand Il l’a décidé.
Jean 10.18
« Personne ne me l’enlève,
mais je la donne de moi-même.
J’ai le pouvoir de la donner et j’ai le pouvoir de la reprendre.
Tel est l’ordre que j’ai reçu de mon Père. »
Personne ne Le Lui a pris.
Les conséquences de Sa mort
Matthieu 27.51-53
51 Et voici que le voile du temple se déchira
(se fend – littéralement –)
en deux depuis le haut jusqu’en bas,
la terre trembla, les rochers se fendirent,
52 les tombeaux s’ouvrirent
et
les corps de plusieurs saints qui étaient morts ressuscitèrent.
53 Étant sortis des tombes, ils entrèrent dans la ville sainte après la
résurrection de Jésus et apparurent à un grand nombre de personnes.
Deux fentes indiquent la victoire de Jésus
Suite à la mort de Jésus, quelque chose de nouveau, d’irréversible, vient de se passer. Le voile du temple à Jérusalem se fend (traduit par « déchiré » en S21) du haut jusqu’en bas, les pierres se fendent. Le même mot « fendre » est utilisé pour nous souligner ces deux nouveautés.
Le voile se fend du haut jusqu’en bas
La mort de Jésus, le sacrifice de l’Agneau parfait, Jésus, Fils de Dieu, provoque la déchirure du voile, une énorme tenture de tissu qui faisait la séparation dans le temple entre la partie « humaine » et le lieu très saint où résidait la présence de Dieu.
Dieu déchire le voile
Cette déchirure n’est pas humaine. Elle se fait depuis le haut jusqu’en bas. C’est Dieu, par le sacrifice volontaire et parfait de Jésus, qui provoque cela.
Sacrifice parfait
L’œuvre de Jésus en croix est le sacrifice parfait, parce qu’Il est saint. Ce sacrifice est complètement reçu par Dieu. Plus besoin d’autres sacrifices, à tout jamais.
Le sacrifice parfait ouvre à une nouvelle relation entre Dieu et les hommes
Tout le ministère de Jésus – toute la vie de Jésus – est impliqué pour que la relation entre les hommes et Dieu puisse à nouveau avoir lieu. Par cette déchirure, Dieu indique que Jésus fait tomber la barrière de séparation entre les hommes et Dieu. Par Jésus, une libre entrée devant le trône même de Dieu devient possible.
C’est énorme.
Le sacrifice parfait ouvre à une nouvelle époque dans l’humanité
C’est la fin de l’Ancienne Alliance, décrite dans l’Ancien Testament, qui pédagogiquement montrait, par le système des sacrifices et des purifications, le fossé infranchissable creusé par le péché qui sépare l’homme de Dieu et ce que ça coûte à l’homme pécheur d’être rituellement et temporairement « recevable », pardonné, par Dieu au travers des sacrifices. Tout cela est terminé, parce qu’en
croix, Jésus est le sacrifice parfait, à tout jamais : plus besoin de sacrifice, c’est l’unique, le parfait, et Il est complètement reçu de Dieu.
Jésus le fait pour le mettre au compte de celui qui l’accepte.
Ce que nous étions incapables de faire, Il l’a fait à notre place. Il s’est substitué, et Il désire mettre Sa victoire au profit de ceux qui l’acceptent comme Seigneur et Sauveur de leurs vies. Plus besoin d’intermédiaire, de prêtres, de sacrificateurs, de sacrifice. Par Jésus, nous avons un libre accès auprès du Père.
Hébreux 10.19-22
19 Ainsi, frères et sœurs, nous avons par le sang de Jésus l’assurance d’un libre accès au sanctuaire.
20 Cette route nouvelle et vivante, il l’a inaugurée pour nous au travers du voile, c’est-à-dire de son propre corps.
21 De plus, nous avons un souverain prêtre établi sur la maison de Dieu.
22 Approchons-nous donc avec un cœur sincère, une foi inébranlable, le cœur purifié d’une mauvaise conscience et le
corps lavé d’une eau pure.
Les pierres se fendent
Quelle était la sanction immédiate si le péché entrait dans la création parfaite de Dieu ? La mort (Genèse, chapitre 2, versets 15-17). Ici, suite au sacrifice parfait de Jésus, il y a un tremblement de terre, les pierres se fendent, certains tombeaux s’ouvrent et ce qui en résulte, c’est qu’il y a, à partir de ce moment de la croix,
quelques résurrections attestées, liées à ce moment, qui apparaissent.
Point de départ de la mise à mort de la mort
La croix est le point de départ qui va montrer la victoire totale sur le péché et la mort. Le processus est en route, d’une manière irréversible et sera pleinement effectif au moment de la résurrection de Jésus.
Matthieu 27.54
54 À la vue du tremblement de terre
et de ce qui venait d’arriver,
l’officier romain
et ceux qui étaient avec lui pour garder Jésus
furent saisis d’une grande frayeur et dirent :
« Cet homme était vraiment le Fils de Dieu. »
Constat honnête
Cette affirmation est capitale. Pour des soldats romains, des crucifixions, ils en avaient fait. Ce centurion et ceux qui l’accompagnaient en avaient certainement effectuées de nombreuses. Mais ce qu’ils sont en train d’attester, c’est qu’au vu
de tout ce qui se passe, il y a là quelque chose d’unique. Et que l’inscription qu’il y avait au-dessus de Jésus,
Jean 19.19-20 :
« Pilate fit aussi une inscription et la plaça sur la croix. Elle
était écrite en hébreu, en grec et en latin, et portait ces mots :
« Jésus de Nazareth, roi des Juifs. »
Beaucoup de Juifs lurent cette inscription, car l’endroit où
Jésus fut crucifié était proche de la ville. »
n’était pas qu’un pied de nez adressé aux religieux, mais une réalité. Il est « vraiment » plus que « le roi des Juifs ». Même s’ils viennent d’une croyance païenne, où seuls les dieux sont capables d’agir sur les éléments (les ténèbres, le tremblement de terre, les rochers en miettes, etc.), ils ont compris.
Sacrifice qui éclaire toute l’humanité
C’est quand même un comble que ce soit des païens qui reconnaissent l’évidence. Mais cela n’a rien de surprenant : le Psaume n° 22, verset 28, disait que
28 Tous les peuples de la terre/ se souviendront de l’Éternel/ et se tourneront vers lui,
D’autres personnes inattendues
Il ne manquerait plus que des femmes s’y mettent aussi… Si je dis cela, ce n’est pas pour faire mon gros macho. Mais parce qu’à l’époque, leurs témoignages n’avaient aucune valeur.
Les conséquences de Sa mort
Matthieu 27.55-61
55 Il y avait là bien des femmes qui regardaient de loin ;
elles avaient accompagné Jésus depuis la Galilée pour le servir. 56 Parmi elles figuraient Marie de Magdala, Marie la mère de Jacques et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée.
57 Le soir venu arriva un homme riche d’Arimathée, du nom de Joseph,
qui lui aussi était un disciple de Jésus.
58 Il alla trouver Pilate et demanda le corps de Jésus. Alors Pilate ordonna de le lui remettre.
59 Joseph prit le corps, l’enveloppa dans un drap de lin pur 60 et le déposa dans un tombeau neuf qu’il s’était fait creuser dans la roche. Puis il roula une grande pierre à l’entrée du tombeau et s’en alla.
61 Marie de Magdala et l’autre Marie étaient là, assises vis-à-vis du
tombeau.
Le péché entre par l’initiative d’Ève
Dieu fait un clin d’œil au chapitre 3 de la Genèse en soulignant :
Genèse 3.15
Je mettrai l’hostilité/ entre toi et la femme,
entre ta descendance/ et sa descendance :
celle-ci t’écrasera la tête/ et tu lui blesseras le talon.
Les femmes ont le privilège de constater en premier la victoire de Jésus
Oui, le péché est arrivé par l’initiative d’Ève mais Dieu montre que, pour la solution au péché pour l’humanité, Jésus, les femmes ont une place privilégiée pour l’observer en primeur. Ce qui est tout à fait à rebrousse- poil des usages de l’époque. En cela, si les Évangiles avaient voulu faire de la propagande, si l’Évangile n’était que d’inspiration humaine, ils n’auraient jamais fait constater les moments clés de la rédemption par des femmes.
La présence de quelques femmes à des moments clés de la rédemption
La naissance de Jésus : les hommes n’y sont pour rien. Au moment de la crucifixion et de Sa mort, des femmes sont témoins. Au moment de la mise au tombeau, elles sont à nouveau témoins. Et les premières à être témoins de la résurrection, ce sont elles, à nouveau…
Constat hyper important
Ces femmes sont bien témoins de Sa réelle mort et que c’est bien Lui qui est au tombeau. Mais il y a un problème : les soins habituels du corps ne sont pas faits.
Alors elles reviendront après le sabbat et elles ont bien repéré où Il est. Pour ne pas se tromper d’endroit, elles ont suivi cela de près.
Le crucifier dans le tombeau d’un riche !
Habituellement, on laissait les crucifiés assez longtemps en croix, même après leur mort, histoire de les déshonorer un peu plus en laissant les oiseaux venir les picorer et de créer ainsi la terreur pour soumettre les populations. Puis, les corps étaient jetés à la fosse commune. Mais Jésus est Roi. Sa victoire est annoncée :
Ésaïe 53.9
ne parle-t-Il pas que Sa tombe est avec le riche ?
Un riche
Providentiellement, il se trouve qu’un homme – dont la première chose que l’on sait, c’est qu’il est « riche » – a le souci d’honorer la dépouille de Jésus. On sait aussi qu’il est disciple de Jésus et qu’il a le courage (avec Nicodème) de prendre soin du corps de Jésus. Tellement soin, qu’il place le corps de Jésus dans le tombeau qu’il s’était prévu.
Aucune zone d’ombre
Zéro tour de passe-passe, d’interversion d’autres personnes (la pierre est roulée). Et on ne la roule pas comme cela. Et on ne se risque pas à aller chez Pilate pour mettre ou ne pas mettre Jésus ou quelqu’un d’autre. Je dis cela parce que, depuis la crucifixion de Jésus, tout ce qui est possible a été échafaudé pour suggérer qu’il n’y a pas eu de résurrection de Jésus. Ce sont des personnes qui n’ont pas lu l’Évangile
et relevé des précisions qui rendent caduques toutes ces approximations.
Matthieu 27.62-66
62 Le lendemain, qui était le jour après la préparation du sabbat, les
chefs des prêtres et les pharisiens allèrent ensemble chez Pilate
63 et dirent :
« Seigneur, nous nous souvenons que cet imposteur a dit, quand il vivait
encore : ‘Après trois jours je ressusciterai.’
64 Ordonne donc que le tombeau soit gardé jusqu’au troisième jour, afin
que ses disciples ne viennent pas voler le corps et dire au peuple : ‘Il est
ressuscité.’
Cette dernière imposture serait pire que la première. »
65 Pilate leur dit :
« Vous avez une garde. Allez-y, gardez-le comme vous le souhaitez ! »
66 Ils s’en allèrent et firent surveiller le tombeau par la garde après avoir
scellé la pierre.
L’endurcissement pousse au n’importe quoi
Quand on est dans l’endurcissement contre Dieu, mené par le bout du nez par son fanatisme idéologique, on est mené à faire n’importe quoi.
« Les gardiens » du sabbat font l’inverse de ce qu’ils défendent
Souvenez-vous du nombre de fois où ces religieux voulaient tuer Jésus parce qu’Il faisait du bien le jour du sabbat
(exemple : Matthieu 12.9-14 ).
Et là, le jour du sabbat, ils se déplacent pour mettre en place une garde armée du tombeau avec leurs propres soldats (qui n’étaient pas des Romains). Leur fanatisme anti-Jésus les pousse à attester qu’ils avaient bien entendu et compris que Jésus avait annoncé Sa résurrection au bout de 3 jours.
Que conclure ?
Ce texte est énorme.
La ligne de crête du salut
Avec la mort de Jésus, c’est comme si nous marchions sur une ligne de crête en montagne : celle du Royaume des Cieux et nous sommes tout près du sommet que l’on voit tout proche, avec le texte de ce jour. Ce sommet, que l’on voit tout près, s’appelle « la résurrection de Jésus ».
Puis, après la crête, continue l’ascension, pas très loin après : « la Pentecôte », puis elle continue encore, et au loin, on devine un autre sommet : « le retour de Jésus ». Comment conclure ? C’est un des socles du salut que Jésus vient d’accomplir. Alors, pour ne pas être trop sélectif, j’aimerais conclure par un texte de la Bible.
2 Corinthiens 5.17-21
17 Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature.
Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont
devenues nouvelles.
18 Et tout cela vient de Dieu qui nous a réconciliés avec lui par [Jésus-
]Christ et qui nous a donné le ministère de la réconciliation.
19 En effet, Dieu était en Christ :
il réconciliait le monde avec lui-même en ne chargeant pas les hommes de leurs fautes, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.
20 Nous sommes donc des ambassadeurs pour Christ,
comme si Dieu adressait par nous son appel.
Nous supplions au nom de Christ :
« Soyez réconciliés avec Dieu !
21 [En effet,] celui qui n’a pas connu le péché,
il l’a fait devenir péché pour nous afin qu’en lui nous devenions justice
de Dieu.
À nous d’être en Christ. Goûtons à cette nouveauté de vie. C’est possible par Jésus. Jésus était à notre place sur la croix. Nous n’y sommes absolument pour rien. C’est la volonté de Dieu, qui voulait nous réconcilier avec Lui par Jésus. Pour cela, Dieu a imputé le péché à Jésus pour que justice soit faite définitivement. N’hésitons pas à être Ses ambassadeurs dans la voix et dans le geste.
2 Corinthiens 5.17-21
17 Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature.
Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont
devenues nouvelles.
18 Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec Lui par Jésus-
Christ,
et qui nous a donné le ministère de la réconciliation.
19 En effet, Dieu était en Christ :
Il réconciliait le monde avec Lui-même en ne chargeant pas les hommes
de leurs fautes,
et Il a mis en nous la parole de la réconciliation.
20 Nous sommes donc des ambassadeurs pour Christ,
comme si Dieu adressait par nous Son appel.
Nous supplions au nom de Christ :
« Soyez réconciliés avec Dieu ! »
21 [En effet,] Celui qui n’a pas connu le péché,
Il l’a fait devenir péché pour nous, afin qu’en Lui nous devenions justice
de Dieu.
