Apocalypse #14b: chapitres 22

Apocalypse #14b: (chap 22) -Un livre ouvert

Prédication de Pierre Constant, 2022_05_29, église AB Lausanne-Renens

titre: Apocalypse #14b: chapitres 22 , (écoutez/visualiser ci-dessus).

Résumé : Si beaucoup de gens perçoivent l’Apocalypse comme un livre difficile à comprendre, plein de ‘mystères’ et de symboles incompréhensibles, des annonces embrouillées de prédictions face à l’avenir, si plusieurs n’y voient que des promesses peu reliées au monde présent, le chapitre final remet les choses en place. Ce chapitre (1) nous rappelle la visée de l’ensemble du livre, (2) il certifie la vérité du témoignage qui y est rendu, (3) il ramène à l’avant-scène son personnage principal, et (4) il indique la pertinence de toute cette révélation pour le temps présent. L’Apocalypse n’est pas un livre qui se perd dans l’avenir, mais un message divin qui nous interpelle dans le temps présent.
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Apocalypse #14b: (chap 22) -Un livre ouvert

Introduction

Si beaucoup de gens perçoivent l’Apocalypse comme un livre difficile à comprendre, plein de ‘mystères’ et de symboles incompréhensibles, des annonces embrouillées de prédictions face à l’avenir, si plusieurs n’y voient que des promesses peu reliées au monde présent, le chapitre final remet les choses en place.

Ce chapitre (1) nous rappelle la visée de l’ensemble du livre, (2) il certifie la vérité du témoignage qui y est rendu, (3) il ramène à l’avant-scène son personnage principal, et (4) il indique la pertinence de toute cette révélation pour le temps présent.

L’Apocalypse n’est pas un livre qui se perd dans l’avenir, mais un message divin qui nous interpelle dans le temps présent.

La division en chapitres est parfois trompeuse, et c’est le cas dans ce dernier chapitre de la Bible. Les vv. 1-5 poursuivent en réalité une section débutée en Apoc. 21.1 , tandis que les vv. 6-21 constituent la conclusion du livre.

Nous allons tout d’abord étudier la suite du texte en quatre temps, après quoi je désire conclure en offrant quelques suggestions pour une meilleure compréhension de l’Apocalypse dans son ensemble.

A. Survol d’Apocalypse 22

1. Ce qui est central dans la vision des nouveaux cieux et de la nouvelle terre (22.1-5)

Malgré un nombre important de répétitions de certains éléments déjà mentionnés au chapitre 21 ou encore plus tôt dans le récit (le nom de Dieu sur leurs fronts, il n’y aura plus de nuit, le Seigneur Dieu les éclairera, et ainsi de suite), quelque chose de central apparaît de nouveau, mentionné à deux reprises : “le trône de Dieu et de l’Agneau” (vv. 1, 3).

Le fait que l’expression entière soit répétée attire déjà l’attention ; mais ce trône apparaît au centre : c’est du trône lui-même que sort le fleuve d’eau de la vie, et c’est sur les rives de ce fleuve que se trouve l’arbre de vie. Assurément, les allusions à l’AT sont nombreuses :

  • L’arbre de vie apparaît dans Genèse 2 et 3
  • Le fleuve sortant du trône rappelle le grand fleuve mentionné en Ézéchiel 47 , où se trouvent également des arbres aux vertus thérapeutiques. L’image du fleuve est assurément tirée d’Ézéchiel  (quoique non identique). Mais alors que cette prophétie d’Ézéchiel visait surtout le peuple d’Israël, son accomplissement dans le NT dépasse de loin le territoire géographique du pays d’Israël ; nous sommes dans les nouveaux cieux et la nouvelle terre (Apoc. 21.1), la nouvelle Jérusalem (21.2, 10), là où il n’y a plus de temple (21.22), là où Dieu lui-même habite au milieu de Son peuple pour toujours (21.3). Les premières choses ont disparu, toutes choses sont maintenant nouvelles (21.5).
  • L’expression “ils règneront aux siècles des siècles” fait écho à Dan. 7.27 , un autre texte apocalyptique.

Plusieurs ont tenté de comprendre la géographie exacte de ces versets ; cependant, le point central ne réside pas dans la disposition de lieux, mais plutôt dans la centralité accordée au trône de Dieu et de l’Agneau (notons ce lien répété entre Dieu et l’Agneau).

La présence de Dieu ne sera plus médiatisée. Si certains ont pu voir la face de Dieu dans l’Ancien Testament, ce qu’ils ont vu n’était en fait qu’une manifestation bien partielle de Dieu (Exode 24 , Exode 34 , Ésaïe 6 , et ainsi de suite). Mais à ce moment-là, tous les serviteurs de Dieu verront sa face, c’est-à-dire qu’ils jouiront d’un accès direct à Dieu, sans péché, sans voile, sans vision “comme au travers d’un miroir.” Ce sera la perfection ultime.

Je dois ajouter que plus qu’un désir de revoir nos bien-aimés, nous serons en présence du Fils bien-aimé du Père.

Dans les temps de souffrance et de persécutions intenses, au milieu des trahisons et des mises à mort, le livre de l’Apocalypse nous conduit à regarder au-delà des souffrances présentes.

Au début du livre d’Ézéchiel (Ézéchiel 9 —11), la gloire de Dieu avait quitté son peuple. À la toute fin du livre, Ézéchiel contemple tout un  renversement : “L'”Éternel est ici” (Ézéchiel 48.35). Voici donc accompli ce qu’annonçait le tout dernier verset du livre d’Ézéchiel : la présence permanente de Dieu parmi Son peuple. Cette parole trouve son accomplissement dans la Nouvelle Jérusalem, encore à venir.

Si, comme Paul le dit, “le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru” (Rom. 13.11), nous ne sommes pas encore en présence du salut final. Certaines dimensions de notre salut sont encore à venir.

 2. L’Apocalypse, une révélation certifiée par une série de témoignages (22.6-11)

Notons les témoins mentionnés dans les versets suivants :

  • v. 6 : le Seigneur, le Dieu des esprits des prophètes ;
  • v. 8 : Jean, qui a entendu et vu ces choses ;
  • v. 9 : l’ange envoyé vers Jean, “compagnon de service et celui de tes frères les prophètes ».

L’ultime supériorité de Dieu et le fait qu’il soit l’unique récipiendaire de l’adoration sont de nouveau notés, tout comme ils l’avaient été en Apoc. 19.10 .

Nous avons déjà indiqué, lors de notre tout premier cours, une différence majeure entre la littérature apocalyptique vétérotestamentaire (notamment le livre de Daniel) et l’Apocalypse de Jean, à l’effet que l’Apocalypse est un livre ouvert. En effet, Daniel avait reçu l’ordre de sceller les paroles de la prophétie qu’il avait reçues : “Toi, Daniel, tiens secrètes ces paroles et scelle le livre jusqu’au temps de la fin. Beaucoup alors le liront, et la connaissance augmentera. . . . J’entendis, mais je ne compris pas ; et je dis : Mon Seigneur, quelle sera l’issue de ces événements ? Il répondit : Va, Daniel, car ces paroles seront secrètes et scellées jusqu’au temps de la fin. Beaucoup seront purifiés, blanchis et épurés ; les méchants feront le mal et aucun des méchants ne comprendra, mais ceux qui auront de l’intelligence comprendront” (Dan. 12.4 , 8-10).

Jean, par contre, reçoit l’ordre contraire : “Ne ferme pas d’un sceau les paroles de la prophétie de ce livre ! Car le temps est proche. Que celui qui est injuste soit encore injuste, que celui qui est souillé se souille encore, que le juste pratique encore la justice, et que celui qui est saint soit encore sanctifié” (Apoc. 22.10-11 ). Deux choses importantes à noter de ces parallèles entre Daniel 12 et Apocalypse 22 :

  • Si l’Apocalypse est un livre ouvert, contrairement à celui de Daniel qui devait rester scellé jusqu’au temps de la fin, il semble que ce temps de la fin soit maintenant arrivé lorsque Jean met par écrit l’Apocalypse. Ainsi donc, loin de traiter d’événements qui devront s’accomplir dans un avenir lointain, l’Apocalypse s’adresse d’abord à des gens vivant au premier siècle, capables de comprendre et de saisir la teneur de ce qui leur était adressé.
  • Le v. 11 d’Apocalypse 22 , difficile à saisir en lui-même, s’interprète plus facilement à la lumière de Daniel 12.8-10 . L’injustice et la souillure dont il est question ne réfèrent pas seulement à des comportements, mais à une incapacité fondamentale des gens, lorsque mis en présence du livre, lorsque subissant les jugements de Dieu mentionnés dans les cycles de jugement présentés dans les heptades, de se repentir et de se tourner vers Dieu.  À titre d’exemple, notons :
    • le fait que les hommes chercheront la mort et ne la trouveront pas, lorsque piqués par les sauterelles lors de la cinquième trompette (Apoc. 9.6 ) ;
    • le fait que les habitants de la terre perçoivent le témoignage des deux témoins comme un tourment plutôt que comme une grâce de Dieu en leur faveur (Apoc. 11.10 ) ;
    • la présence de blasphèmes et l’absence notoire de repentance lorsque subissant la quatrième et la cinquième coupe (Apoc. 16.9 , 11).
  • Autrement dit, Apocalypse 22 .11 dénote l’impossibilité que les êtres humains se tournent d’eux-mêmes vers Dieu. On entend un écho des paroles de Jésus : “Personne ne peut venir à moi, si  le Père qui m’a envoyé, ne l’attire” (Jean 6.44 ). Il signale également la pure grâce octroyée à ceux et celles qui ont reçu le sceau de Dieu et qui n’ont pas reçu la marque de la bête ; n’eut été de la grâce de Dieu en leur faveur, ils seraient au nombre de ceux qui préfèrent les ténèbres à la lumière. Justes, ils pratiquent la justice ; saints, ils sont encore sanctifiés. Enfin, ce texte laisse transparaître la permanence de ces deux états. En effet, loin de se repentir, les injustes et les souillés persévèrent dans leur égarement spirituel ; contrairement à ce que l’on pense, il n’y aura pas de remords au dernier jugement et par la suite.

Ce que l’on trouvera loin de la face de Dieu, ce seront des gens qui n’auront pas eu ce qu’ils voulaient, et qui vont continuer à vouloir ce qu’ils ne peuvent obtenir, à savoir, leur propre volonté, la capacité de déterminer eux-mêmes ce qui est bien ou mal, et l’impossibilité de voir leurs désirs être assouvis. Ce seront aussi des gens qui reconnaîtront pour l’éternité que la justice et la sainteté qu’ils ont reçues leur auront été accordées par pure grâce, et qu’ils n’auront que l’Agneau à remercier, plutôt que leur propre sagesse.

3. L’Apocalypse, une révélation centrée sur Jésus-Christ et authentifiée par lui (22.12-16)

Jésus prend la parole aux vv. 12-16, et certifie la vérité du témoignage rendu par Jean. Celui qui vient bientôt (v. 12) ne peut être quelqu’un d’autre que Jésus. Ni l’ange, ni Jean, ni le Père n’avaient affirmé une telle venue ; seul Jésus, celui qui nous aime et qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et à qui ont été donnés la gloire et la puissance pour l’éternité au premier chapitre, est celui dont Jean avait annoncé la venue en Apoc. 1.5 b-7. Dans les lettres aux Églises, Jésus affirme “Je viens bientôt” (à Smyrne – 2.16 ; à Philadelphie – 3.11), une parole prononcée  de nouveau par Jésus en 22.20, à laquelle répond : Amen, Viens, Seigneur Jésus !

Si le Père s’était révélé à l’aide des titres “Alpha et Oméga” en Apoc. 1.8 , c’est maintenant au tour de Jésus d’affirmer une telle vérité à l’égard de Sa propre personne, une autre manière pour Jean d’affirmer sans équivoque la pleine divinité de l’Agneau, du Fils, de Jésus.

Les vv. 14-15 présentent une dernière fois une vérité centrale de l’Apocalypse : il n’existe que deux peuples, deux genres de personnes :

  • Ceux qui lavent leur robe, qui ont droit à l’arbre de vie, et qui entrent par les portes de la ville. Toutes ces expressions se rapportent au même groupe et sont synonymes les unes des autres.
  • L’autre peuple, diversement présenté tout au long du livre comme étant les habitants de la terre, ceux qui ont reçu la marque de la bête, les injustes et les souillés, et ici présentés sous les titres « chiens, magiciens, débauchés, meurtriers, idolâtres, amoureux du mensonge ».

Jésus prend de nouveau la parole, pour se présenter sous deux autres titres :

  • le rejeton de David (un écho assuré à Ésaïe 11.1 ) ;
  • l’étoile brillante du matin (cf. 2 Pi 2.19, peut-être un écho de Nombres 24.17 , l’astre qui sort de Jacob).

4. L’Apocalypse, une révélation pertinente pour le temps présent (22.17-21)

Le v. 17 contient un double appel :

  • Un premier, adressé à Jésus de la part de l’Esprit et de l’épouse, de la part de “celui qui entend ».
  • Un deuxième appel, adressé cette fois-ci “à celui qui a soif,” nous rappelant de nouveau les paroles d’Ésaïe 55.1 .

L’avertissement à conserver intacte et pure cette révélation trouve des parallèles dans la littérature apocalyptique, et est destiné à signaler l’autorité des paroles de “ce livre. ».

Enfin, après une dernière promesse de retour de la part de Jésus, et une dernière réponse sous la forme d’une prière, nous avons une salutation ou une bénédiction semblable à celles trouvées à la fin de certaines épîtres du NT.

Conclusion :

Alors que plusieurs lecteurs contemporains s’égarent à la lecture de l’Apocalypse, alors que plusieurs soi-disant prophètes modernes se perdent en conjectures, se trompent en prédisant l’heure, le jour, l’année du retour de Jésus, alors que plusieurs mystiques fabulent quant au sens d’un livre biblique dont le genre littéraire leur est inconnu mais dont la signification était claire aux yeux et aux oreilles de ses premiers lecteurs, le livre de l’Apocalypse, comme tout livre biblique, ne peut être interprété que d’après son genre littéraire.

Nous ne lisons pas le Lévitique comme nous lisons le livre du prophète Ésaïe, celui des Proverbes, des Psaumes ou de la Genèse. Nous ne lisons pas non plus l’Apocalypse comme un Évangile ou une épître. Nous lisons encore bien moins l’Apocalypse à la lumière des journaux à potins, des prédictions de Nostradamus ou du calendrier maya.

Non, nous lisons l’Apocalypse comme un livre adressé aux chrétiens du premier siècle, appelés à vivre dans ce monde tout en n’étant pas de ce monde. Nous lisons l’Apocalypse comme la révélation de Dieu, écrite dans un style et un genre qui nous est moins familier, mais qui n’est pas hermétique pour autant.

Tout au long de notre cours, nous avons lu l’Apocalypse comme un livre intelligible, certes parfois difficile, mais imbibé d’allusions vétérotestamentaires, imbriqué dans la théologie néotestamentaire, et à la lumière de son genre littéraire.

Nous n’avons pas cherché à analyser le texte très en détail, mais plutôt à comprendre le sens principal et quelques leçons à en tirer, ici et là, dans notre étude. Voici six éléments finaux :

  • Jésus-Christ est le point central et la clé de l’interprétation de ce livre (Apoc. 1.1-2).
  • Lire et écouter ce livre est une bénédiction (Apoc. 1.3).
  • L’Apocalypse a été écrite afin d’encourager des chrétiens à persévérer dans leur témoignage, et ce même au sein de fortes persécutions.
  • Elle a aussi été écrite afin de rassurer les chrétiens que ce qu’ils vivaient était connu de Dieu, et qu’ultimement, ils auraient la victoire.
  • Elle a été envoyée à différentes Églises pour qu’elles corrigent le tir, se repentent de leurs péchés s’il y avait lieu de le faire, et pour les encourager à persévérer jusqu’à la fin.
  • Finalement, elle appelle tous ses lecteurs à venir à Jésus-Christ, à “boire de l’eau de la vie, gratuitement”.

Versets Clefs et Passage Biblique

Apocalypse 22 / Bible Segond21

1. Puis il me montra le fleuve d'eau de la vie, limpide comme du cristal, qui sortait du trône de Dieu et de l'Agneau.
2. Au milieu de la place de la ville et entre les deux bras du fleuve se trouvait l'arbre de vie qui produit douze récoltes; il donne son fruit chaque mois et ses feuilles servent à la guérison des nations.
3. Il n'y aura plus de malédiction. Le trône de Dieu et de l'Agneau sera dans la ville; ses serviteurs lui rendront un culte.
4. Ils verront son visage et son nom sera sur leur front.
5. Il n'y aura plus de nuit et ils n'auront besoin ni de la lumière d'une lampe ni de celle du soleil, parce que le Seigneur Dieu les éclairera. Et ils régneront aux siècles des siècles.
6. Il me dit: «Ces paroles sont dignes de confiance et vraies; et le Seigneur, le Dieu de l'esprit des prophètes, a envoyé son ange pour montrer à ses serviteurs ce qui doit arriver bientôt.»
7. «Voici, je viens bientôt. Heureux celui qui garde les paroles de la prophétie de ce livre!»
8. Moi, Jean, j'ai entendu et vu ces choses. Après les avoir entendues et vues, je tombai aux pieds de l'ange qui me les montrait pour l'adorer.
9. Mais il me dit: «Garde-toi bien de le faire! Je suis ton compagnon de service, celui de tes frères les prophètes et de ceux qui gardent les paroles de ce livre. Adore Dieu.»
10. Puis il ajouta: «Ne marque pas du sceau du secret les paroles de la prophétie de ce livre, car le temps est proche.
11. Que celui qui est injuste commette encore des injustices et que celui qui est sale se salisse encore, mais que le juste pratique encore la justice et que celui qui est saint progresse encore dans la sainteté.»
12. «Voici, je viens bientôt et j'apporte avec moi ma récompense pour traiter chacun conformément à son oeuvre.
13. Je suis l'Alpha et l'Oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin.
14. Heureux ceux qui lavent leur robe: ils auront droit à l'arbre de vie et pourront entrer par les portes dans la ville!
15. Dehors les chiens, les sorciers, ceux qui vivent dans l'immoralité sexuelle, les meurtriers, les idolâtres et tous ceux qui aiment et pratiquent le mensonge!
16. Moi Jésus, j'ai envoyé mon ange pour vous attester ces choses dans les Eglises. Je suis le rejeton de la racine de David et son descendant, l'étoile brillante du matin.»
17. L'Esprit et l'épouse disent: «Viens!» Que celui qui entend dise: «Viens!» Que celui qui a soif vienne! Que celui qui veut de l'eau de la vie la prenne gratuitement!
18. Je le déclare à toute personne qui écoute les paroles de prophétie de ce livre: si quelqu'un y ajoute quelque chose, Dieu lui ajoutera les fléaux décrits dans ce livre;
19. et si quelqu'un enlève quelque chose aux paroles du livre de cette prophétie, Dieu enlèvera sa part de l'arbre de la vie et de la ville sainte décrits dans ce livre.
20. Celui qui atteste ces choses dit: «Oui, je viens bientôt.» Amen! Viens, Seigneur Jésus!
21. Que la grâce du Seigneur Jésus[-Christ] soit avec tous les saints!

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