Et si le but du célibat n’était pas celui que tu imaginais ?
En Suisse et en France, la proportion de célibataires a presque quadruplé encent ans. Chez les 20-39 ans, environ 20% sont célibataires, les raisons invoquées sont la priorité accordée aux études ou à la carrière, le désir de liberté, la montée de l’individualisme et la difficulté à trouver un partenaire.

Le célibat en 20 points (voir article complet « Célib » sur le site Ta Jeunesse )
Le célibat a quadruplé en un siècle en France et en Suisse, touchant 20 % des 20-39 ans.
Dans les églises évangéliques, la majorité des célibataires aspirent au mariage par pression sociale.
L’auteur rappelle que le but ultime de toute vie, mariée ou non, est de glorifier Dieu.
Le célibat ne doit pas être vu comme une attente, mais comme une occasion de porter l’image de Dieu.
Cet état offre une liberté unique pour suivre Jésus et se développer personnellement.
C’est une période idéale pour se former (études bibliques, carrière) sans contraintes familiales.
Le célibat permet de chercher la guérison intérieure et de régler des blessures passées avant un futur mariage.
La disponibilité temporelle accrue facilite une lecture approfondie de la Bible et une prière régulière.
Le célibataire peut s’investir pleinement dans des ministères (camps, chorales) sans être à charge de l’Église.
Il dispose de plus de temps pour cultiver des amitiés solides et visiter les personnes isolées.
Financièrement, les jeunes professionnels célibataires peuvent souvent soutenir davantage de causes chrétiennes.
La consécration permet de se préoccuper exclusivement des « affaires du Seigneur » (1 Cor 7.32).
Il est crucial de ne pas mépriser sa propre valeur : Jésus lui-même était un homme célibataire et complet.
L’un des pièges à éviter est l’égocentrisme, en veillant à rester tourné vers les besoins des autres.
La solitude ne se règle pas par le mariage, mais par une identité ancrée en Christ.
L’auteur encourage à ne pas vivre dans une « attente perpétuelle », car la vie féconde commence aujourd’hui.
Il faut apprendre à résister aux pressions sociales, familiales et ecclésiastiques qui infantilisent le célibataire.
Le contentement est une discipline à cultiver pour se réjouir de sa situation présente.
La pureté sexuelle et la redevabilité sont essentielles pour honorer Dieu dans cet état.
Finalement, célibat et mariage sont deux dons divins différents, mais d’égale valeur pour servir Dieu.
Retrouvez l’article complet « Célib » et téléchargez la revue complet sur notre site partenaire TaJeunesse.
